Ce qui frappe dans ces deux projets presques identiques construits dans deux villes différentes, c’est qu’il n’y a pas eu de mention des architectes du projet dans la presse tunisienne. D’autre part, tous les centres Elife se ressemblent. Il n’y a pas de spécificité pour chacune des villes. Comment peut-on faire la même architecture à Béja, Tozeur, Sidi Bou Zid, ou Siliana ?
Cette culture de l’anonymat architectural pourra être changée par une autre culture qui respecte la propriété intellectuelle des architectes, et met en œuvre leur engagement à produire une architecture qui émane du site et de son environnement. On ne peut pas parachuter les mêmes boites dans des contextes différents. Les technologies prendront de la sorte une identité spécifique et locale.
Au delà de ces images répétitives, voici le programme de ces centres, tels que décrits par ses promoteurs, et repris par la presse :

Inauguration des centres Elife Sidi Bouzid et Elife Tozeur : de nouvelles opportunités de formation et d’emploi pour les jeunes. En présence de l’Ambassadrice Anne Guéguen et de son homologue allemande Mme Elisabeth Wolbers , inauguration officielle de deux nouveaux centres technologiques, de formation et de culture : le centre Elife Sidi Bouzid le 16 juin et le centre Elife Tozeur ce 17 juin.

Les centres Elife bénéficient de co-financements allemand, français et européen en partenariat avec La Fondation Tunisie pour le Développement. Ces deux nouveaux centres viennent renforcer le réseau des centres Elife, qui compte désormais six centres opérationnels après l’ouverture des centres de Siliana, Béja, Le Kef et Djerba.



À travers les formations qualifiantes, la professionnalisation des jeunes, leur insertion dans les entreprises des secteurs du numérique et de l’industrie ainsi que l’incubation de startups, le réseau des centres Elife contribue à créer des milliers d’emplois dans les différentes régions de la Tunisie tout en favorisant un développement régional inclusif et durable.
