ArchiMag a eu l’écho d’une forte vague d’indignation qui a vu le jour après la construction d’un édifice noir et d’aspect métallique à l’entrée de rue de Bizerte, dans les souks de la capitale de l’île de Djerba. On parle de pollution visuelle et d’atteinte à l’identité esthétique de Houmet-Souk à Djerba.
S’il est évident que ce bâtiment qui suscite la colère jure avec l’harmonie des souks, il reste à comprendre pourquoi les autorités ont-elles agréé cette architecture.
L’héritage architectural de l’île de Djerba, qui est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco devrait servir de bouclier contre l’installation d’une telle structure dans le centre historique de Houmet-Souk.
Cet événement n’est pas le seul à se passer en Tunisie. Les municipalités, l’Institut National du Patrimone, l’Assidje, l’association des architectes de Jerba, devraient prendre les mesures adéquates pour rétablir une architecture respectueuse de son environnement.
Un grand déphasage est observé entre les textes et leur application. Chaque bâtiment dans le centre historique de Houmet-Souk devrait avoir un permis d’exploitation, suite à un recollement des bâtiments exécutés.
Image prise sur le site de webdo.
