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		<title>Une nouvelle expérience urbaine à Abidjan</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2026 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ville durable : « Plateau, Mon Jardin », une nouvelle expérience urbaine au cœur&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Ville durable : « Plateau, Mon Jardin », une nouvelle expérience urbaine au cœur d’Abidjan<br>Dans le cadre de la dynamisation de la ville d’Abidjan, telle que voulue par le gouvernement ivoirien à travers le programme « Sublime Côte d’Ivoire », Ibis Abidjan Plateau, membre du groupe Accor, a lancé, en collaboration avec Avelo, un nouveau concept dénommé « Plateau, Mon Jardin ». La présentation officielle de ce projet a eu lieu le 7 mai 2026, dans ladite commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet incarne l’engagement de l’établissement en faveur d’un mode de vie plus durable. Il vise à offrir un cadre où la modernité se mêle aux couleurs vibrantes et aux textures authentiques de l’Afrique, tant dans l’architecture que dans la gastronomie. Il propose une immersion unique dans la culture urbaine africaine, alliant art urbain, gastronomie afro-fusion et design innovant.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="442" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/ibis-plateau-abidjan-1.jpg" alt="" class="wp-image-5666" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/ibis-plateau-abidjan-1.jpg 800w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/ibis-plateau-abidjan-1-300x166.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/ibis-plateau-abidjan-1-768x424.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/ibis-plateau-abidjan-1-585x323.jpg 585w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">« Plateau, Mon Jardin » s’inscrit dans la dynamique des hôtels lifestyle engagée par ce groupe depuis sa réouverture en 2024, après deux ans de fermeture, mettant ainsi en relief l’énergie créative de la ville et l’identité culturelle singulière de la Côte d’Ivoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’établissement est également engagé dans une démarche Green Key (clef verte), un label international reconnu dans le domaine du tourisme durable et de l’hôtellerie responsable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Plateau, Mon Jardin » vise, d’une part, à replacer l’écologie au cœur de l’expérience client comme facteur de plaisir et de convivialité et, d’autre part, à repenser les usages autour du vélo. Il s’agit d’une expérience conviviale et résolument ancrée dans la vision locale de l’hospitalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet propose des balades à vélo accessibles, invitant les visiteurs à découvrir le Plateau sous un nouvel angle. Une nouvelle manière de vivre la ville, plus libre, plus responsable et résolument tournée vers l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est aussi une célébration d’Abidjan à travers une street food créative avec le concept « Embouteillage ». Il s’agit d’un food truck qui revisite les classiques de la street food abidjanaise et de la cuisine locale. « À travers ce projet, nous avons voulu créer, avec des partenaires, un lieu de vie ouvert, chaleureux et engagé. Un lieu où se rencontrent nature, mobilité douce, street food et convivialité », a expliqué Sandra Dogba, nouvelle directrice de l’hôtel Ibis du Plateau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon elle, ce concept a été imaginé comme une véritable parenthèse urbaine au cœur du quartier des affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« C’est un lieu de partage qui célèbre le dynamisme d’Abidjan », renchérit Alexandra Kassimaly, fondatrice du food truck « Embouteillage ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Représentant le maire du Plateau, Emma Angoua a indiqué que cette cérémonie va au-delà du lancement d’un simple concept : elle traduit une vision et une ambition forte, celle de construire un Plateau plus moderne, plus humain, plus vert, plus attractif et plus agréable à vivre. « “Plateau, Mon Jardin” s’inscrit dans la vision du maire de faire de cette commune une véritable smart city », a-t-elle souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Source : <a href="https://www.fratmat.info/">Fratmat</a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Les architectes du sens face au déclin de l’éthique urbaine</title>
		<link>http://archimag.tn/2026/05/25/les-architectes-du-sens-face-au-declin-de-lethique-urbaine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Archi Mag]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«Ce désordre est le symptôme direct d’un vide doctrinal : l’absence d’une école tunisienne contemporaine&#8230;</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph">«Ce désordre est le symptôme direct d’un vide doctrinal : l’absence d’une école tunisienne contemporaine qui saurait lier les enseignements universels à la profondeur de notre propre histoire, d’Ibn Khaldoun à nos jours. Nos espaces publics se déshumanisent parce qu’ils ont perdu leur ancrage philosophique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les jeunes diplômés se retrouvent précarisés, poussés à l’exil, alors que nos cités n’ont jamais eu autant besoin de leur regard pour guérir de leur développement informe», selon Illyes Bellagha, architecte à Tunis et fondateur du collectif «Architectes citoyens»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le collectif «Architectes Citoyens» a organisé, vendredi 22 mai 2026, à 10h00, devant le siège de l’Ordre des Architectes de Tunisie (OAT), à Mutuelleville (Tunis) un rassemblement symbolique pour réaffirmer que l’architecture est un projet de civilisation, dans une volonté de redonner à l’architecte son rôle de gardien du sens et du plaisir d’exister au sein de la cité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«Ce rassemblement, historique à plus d’un titre, marque un point de rupture avec l’indifférence. Son premier objectif est de sortir l’architecture, l’urbanisme et la gestion du territoire des froides grilles bureaucratiques pour les installer là où ils ont toujours dû être : au cœur du débat public, culturel et philosophique national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">52 ans après la création de l’Ordre des architectes de Tunisie (OAT), la profession refuse de rester prisonnière de logiques exclusives ou d’une oligarchie déconnectée des réalités», fait savoir Ilyes Bellagha, architecte à Tunis, depuis 1992 diplômé de l’ItaauT (institut technologique d’art, d’architecture et d’urbanisme) et fondateur du collectif «Architectes citoyens».</p>



<p class="wp-block-paragraph">«Il s’agit d’un cri de ralliement pour deux exigences fondamentales : d’une part, la dignité et l’équité professionnelle pour la jeune génération d’architectes qui doit pouvoir accéder de manière transparente et juste à la commande publique ; d’autre part, une reconquête du sens face à la dégradation continue de notre cadre de vie. Ce n’est pas une simple manifestation sectorielle, c’est un éveil citoyen».</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, à en croire les membres de ce collectif d’«Architectes citoyens», cette rencontre n’est guère une simple réunion corporatiste, mais plutôt un appel à la réflexion, voire un «acte de résistance intellectuelle».</p>



<p class="wp-block-paragraph">«Nous militons par le recentrage éthique, la «dictature de la forme», c’est cette tendance moderne à concevoir des enveloppes vides, des objets de pure spéculation esthétique ou administrative, déconnectés de l’humain et du plaisir d’exister. Notre philosophie tient dans notre devise : «Joindre l’agréable à l’utile : l’architecture du sens commence par le plaisir d’exister», souligne Bellagha. «Pour redorer le blason de l’architecte, nous devons cesser d’être de simples techniciens exécutants ou des signataires de plans imposés par des cadres rigides. Notre méthode repose sur une synergie nouvelle (que j’appelle la collaboration entre l’esprit humain et les dynamiques contemporaines. L’architecture n’est pas un luxe formel ; elle est la traduction spatiale d’un projet de société».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre marginalisation du rôle de l’architecte et l’absence de stratégies urbanistes avec une vision architecturale portant un projet citoyen, «l’architecte tunisien navigue aujourd’hui dans un paradoxe douloureux».</p>



<p class="wp-block-paragraph">«D’un côté, il subit le blocage d’un système de commande publique opaque et vieillissant qui écarte ses forces vives ; de l’autre, il assiste impuissant à la prolifération d’un urbanisme anarchique, dicté par l’urgence spéculative et la «Hogra» (la marginalisation spatiale)», s’indigne Bellagha. «Ce désordre est le symptôme direct d’un vide doctrinal : l’absence d’une «école tunisienne» contemporaine qui saurait lier les enseignements universels à la profondeur de notre propre histoire, d’Ibn Khaldoun à nos jours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nos espaces publics se déshumanisent parce qu’ils ont perdu leur ancrage philosophique. Les jeunes diplômés se retrouvent précarisés, poussés à l’exil, alors que nos cités n’ont jamais eu autant besoin de leur regard pour guérir de leur développement informe», ajoute-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un avis partagé par Pr Naceur Ben Cheikh, artiste peintre mais également journaliste culturel et politique (ancien directeur de la revue Dialogue) et enseignant à l’Université de Tunis depuis les années soixante-dix — professeur émérite d’enseignement supérieur en sciences et techniques des Arts à l’Ecole supérieure des Sciences et Technologies du design de denden (Université de Manouba).</p>



<p class="wp-block-paragraph">«Moi je suis venu de Sousse ce matin spécialement pour assister à cette réunion, car l’initiative d’Ilyes Bellagha, telle qu’il me l’a présentée, est assez intéressante parce qu’elle rappelle que l’activité de l’architecte n’est pas une activité technique, c’est une activité sociale d’abord. Le fait d’habiter sur le social est politique, parce que l’architecture c’est l’organisation de l’espace, de l’espace commun, essentiellement, en plus de l’espace individuel, mais surtout l’espace commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les architectes étaient considérés comme une classe supérieure, plus conforme à la demande, parce qu’ils sont plus utiles que les artistes. L’architecture sans la dimension artistique devient du fonctionnalisme affreux. Une œuvre fonctionne quand elle provoque l’effet souhaité, l’étonnement ou le questionnement. Le questionnement est très important, c’est l’attitude critique, le point de départ de toute attitude critique, c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui», précise Pr Ben Cheikh.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«C’est un acte politique très important, en ce sens que quand cet espace est mal organisé, cela se répercute sur les conditions sociales, sur la santé psychologique des citoyens, et cela peut provoquer des déséquilibres. Alors, poser ce problème de l’architecture en fonction d’un point de vue sociologique, d’un point de vue politique, etc. cela désadministre, enlève à l’acte de bâtir, à l’autorisation de bâtir son aspect administratif et évite que les architectes deviennent des marchands de tampons comme on dit dans le milieu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a eu un certain moment, peut-être une vingtaine d’années, ou quelque chose comme ça d’après mes souvenirs, une vague de protestations contre le fait que certains architectes vendaient des plans tout faits, tout prônés, — c’est-à-dire des «prêts à bâtir» — dans les marchés hebdomadaires des petites villes, sans considération de la situation, du terrain, de la rue, de la ville, des citoyens, etc.», renchérit-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Devant un tel constat, le collectif «Architectes citoyens» ne cache pas son indignation face au chaos qui règne dans le secteur de l’architecture et de l’urbanisme, pointant du doigt plusieurs défis à relever.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«Le défi majeur est celui de la refondation et de la convergence. L’OAT et le collectif des Architectes citoyens doivent travailler main dans la main pour tracer une «troisième voie». Pour l’Ordre, le défi est de se démocratiser, de briser les logiques de cercles fermés et de devenir le bouclier protecteur de toute une corporation, en particulier de la jeunesse», martèle Illyes Bellagha. «Pour notre association, le défi est de maintenir éveillée la conscience citoyenne de la profession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous devons réconcilier l’acte technique de l’architecte avec la pensée critique. C’est pourquoi ce mouvement réunit de grandes figures de la sociologie, de l’université et de la philosophie. Le défi commun est de faire comprendre aux décideurs et à la société que l’architecture est une affaire d’État et de civilisation, pas une simple formalité de permis de bâtir… L’architecture du sens ne se négocie pas dans les bureaux fermés, elle se conquiert dans le partage de l’espace public», conclut-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Source : Auteur, Abdel Aziz HALI, La Presse</em></p>
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		<title>Exposition collective « SPECTRUM » Birth of the Light</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Archi Mag]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 17:56:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Article par : Sana Letaief « SPECTRUM » Birth of the Light, Traversées perceptives Du 22&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Article par : Sana Letaief</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« SPECTRUM » Birth of the Light, Traversées perceptives</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 22 au 24 mai, le B3 Studio accueille SPECTRUM : Birth of the Light, une exposition collective organisée par la commissaire Feriel BOUATTOUR BEN AMMAR. Réunissant plusieurs artistes aux univers plastiques variés, elle propose un travail sensible autour de la lumière à travers différents supports et approches contemporaines. Conçue comme une immersion perceptive, l’exposition en fait une matière, une vibration et un langage plastique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="820" height="1024" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-12-820x1024.jpg" alt="" class="wp-image-5641" style="aspect-ratio:0.8007828165353952;width:722px;height:auto" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-12-820x1024.jpg 820w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-12-240x300.jpg 240w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-12-768x959.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-12-585x731.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-12.jpg 1080w" sizes="(max-width: 820px) 100vw, 820px" /></figure>
</div>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="419" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-1-1024x419.jpg" alt="" class="wp-image-5630" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-1-1024x419.jpg 1024w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-1-300x123.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-1-768x314.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-1-1536x629.jpg 1536w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-1-1170x479.jpg 1170w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-1-585x239.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-1.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les œuvres exposées, les peintures de Jamel CHAWKI MAHDAOUI se distinguent par la diversité de leurs supports et de leurs formes. Elles évoquent des structures cosmiques où la clarté se déploie en cercles, en rayons et en vibrations multiples. L’artiste propose ainsi une quête métaphysique entre univers, humain et temporalité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="477" src="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-2-1024x477.jpg" alt="" class="wp-image-5629" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-2-1024x477.jpg 1024w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-2-300x140.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-2-768x358.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-2-1536x715.jpg 1536w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-2-1170x545.jpg 1170w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-2-585x272.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-2.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Zied LASRAM, deux visages stylisés suggèrent un lien intime et une forte connexion émotionnelle, caractéristique de son approche figurative. Ses figures fluides et célestes prolongent une atmosphère de mystère, dans une recherche où l’expression touche à l’immatériel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sculptures à formes humaines de Mohamed GHASSAN semblent s’animer grâce à des socles lumineux. Le contraste entre opacité et translucidité crée une présence à la fois forte et ludique, transformant l’œuvre en une expérience presque performative, traversée par une lecture du présent.<br>Dans le prolongement, les figures de Walid ZOUARI s’organisent en compositions graphiques où s’accumulent visages et silhouettes, formant une foule aux accents de caricature, en tension avec le réel.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="515" height="1024" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-3-515x1024.jpg" alt="" class="wp-image-5631" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-3-515x1024.jpg 515w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-3-151x300.jpg 151w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-3-768x1527.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-3-772x1536.jpg 772w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-3-585x1163.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-3.jpg 804w" sizes="(max-width: 515px) 100vw, 515px" /></figure>
</div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="488" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-4-1024x488.jpg" alt="" class="wp-image-5632" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-4-1024x488.jpg 1024w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-4-300x143.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-4-768x366.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-4-1536x732.jpg 1536w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-4-1170x557.jpg 1170w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-4-585x279.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-4.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’installation La Dame de Carthage de Mona JMAL SIALA, réalisée à partir d’un travail en pixels sur grillage, se construit par fragmentation. La variation subtile des tons de gris fait émerger une figure, dont la bouche est obstruée par une plaque translucide orange, qui filtre et dévie la circulation de la lumière à travers la trame du support.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="886" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-5-1024x886.jpg" alt="" class="wp-image-5633" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-5-1024x886.jpg 1024w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-5-300x260.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-5-768x664.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-5-1536x1329.jpg 1536w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-5-1170x1012.jpg 1170w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-5-585x506.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-5.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans Rebellious de Najet DHABI, une silhouette féminine occupe l’espace dans une posture audacieuse. L’image met en évidence le corps féminin à travers une intensité chromatique affirmée.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-6-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-5634" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-6-1024x576.jpg 1024w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-6-300x169.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-6-768x432.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-6-1536x864.jpg 1536w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-6-1170x658.jpg 1170w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-6-585x329.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-6.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les œuvres de Nour ZARROUGUI usent d’un enchevêtrement de silhouettes féminines en mouvement, où les corps se superposent dans une dynamique continue. La palette contrastée, bleu, blanc et jaune, fait émerger la densité des figures. En revanche, Sarra SELLIMI dévoile des portraits de femmes figés et frontaux, dont la force expressive repose sur des couleurs vives qui structurent le visage.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="549" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-7-1024x549.jpg" alt="" class="wp-image-5635" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-7-1024x549.jpg 1024w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-7-300x161.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-7-768x412.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-7-1170x628.jpg 1170w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-7-585x314.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-7.jpg 1527w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’installation sur un banc public, face aux tableaux représentant le bord de mer de Donia BOUATTOUR, installe un temps suspendu du regard, invitant à une observation lente et méditative.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="532" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-8-1024x532.jpg" alt="" class="wp-image-5636" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-8-1024x532.jpg 1024w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-8-300x156.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-8-768x399.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-8-1536x798.jpg 1536w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-8-1170x607.jpg 1170w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-8-585x304.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-8.jpg 1562w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La série Midnight de Hanen FERTANI ouvre un univers nocturne où les couleurs surgissent par éclats électriques. Abstraits mais narratifs, ces tableaux font émerger la clarté par l’intensité des émotions. En écho, les Créatures de Malek SAADALLAH explorent mutation, résistance et figures hybrides.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-1 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="488" data-id="5638" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-9-1024x488.jpg" alt="" class="wp-image-5638" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-9-1024x488.jpg 1024w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-9-300x143.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-9-768x366.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-9-1170x557.jpg 1170w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-9-585x279.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-9.jpg 1449w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="910" height="649" data-id="5637" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-13.jpg" alt="" class="wp-image-5637" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-13.jpg 910w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-13-300x214.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-13-768x548.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-13-585x417.jpg 585w" sizes="(max-width: 910px) 100vw, 910px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les calligraphies de KOOM se déploient sur des fonds en dégradés arc-en-ciel, entre geste graphique et vibration chromatique, composant un ensemble dynamique et lumineux.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="497" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-10-1024x497.jpg" alt="" class="wp-image-5639" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-10-1024x497.jpg 1024w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-10-300x146.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-10-768x373.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-10-1536x745.jpg 1536w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-10-1170x568.jpg 1170w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-10-585x284.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-10.jpg 1599w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les installations de Samia ACHOUR instaurent une logique spéculaire à travers un arrangement spatial de sphères colorées posées sur des socles miroir, générant un jeu de réflexion et de dédoublement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="602" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-11-1024x602.jpg" alt="" class="wp-image-5640" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-11-1024x602.jpg 1024w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-11-300x176.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-11-768x451.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-11-1536x902.jpg 1536w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-11-1170x687.jpg 1170w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-11-585x344.jpg 585w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2026/05/spectrum-11.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les mosaïques de verre coloré de Lydia LHOTE LAZAAR retiennent particulièrement l’attention par leurs jeux de transparence, leurs réfractions et leur richesse chromatique, en résonance directe avec la thématique de l’exposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition se clôt par une performance immersive dédiée à l’art numérique. Entre projections visuelles et environnement sonore, l’installation plonge les visiteurs dans un univers sensoriel où image, lumière et son se déploient dans l’espace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un grand mérite revient à la curatrice, qui a su réunir un ensemble d’artistes aux parcours affirmés et aux pratiques diverses, mais aussi choisir le lieu et orchestrer les œuvres avec précision. Le B3 Studio, avec ses volumes élevés et ses voûtes en berceau contemporaines, offre un cadre architectural fort. Son agencement construit de véritables dialogues entre les pièces, qui se répondent et entrent en résonance.</p>
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		<title>Oasis Days, festival mémoire de Gabès</title>
		<link>http://archimag.tn/2025/12/13/oasis-days-festival-memoire-de-gabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Archi Mag]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Du 11 au 14 décembre 2025, la 3ᵉ édition d’Oasis Days vous invite à&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Du 11 au 14 décembre 2025, la 3ᵉ édition d’Oasis Days vous invite à découvrir l’oasis de Gabès autrement, à travers la culture, l’art et la mémoire collective.<br>L’oasis n’est pas seulement un espace naturel : c’est une histoire, une identité et un lien unique entre l’homme et la nature. Aujourd’hui plus que jamais, il est essentiel de la préserver et de sensibiliser aux enjeux qui menacent son écosystème fragile.<br>Au programme : expositions artistiques, concerts, balades théâtrales dans l’oasis, cercles de réflexion, projections visuelles et saveurs de la cuisine de l’oasis. Une expérience qui relie passé et présent, mémoire et espoir.<br>Porté par l’Association Focus Gabès, en partenariat avec la société civile, cet événement est une invitation à célébrer, réfléchir et agir pour la sauvegarde de notre patrimoine culturel et naturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Thème central des enjeux écologiques de la région, l’eau structure l’édition 2025. Un cercle de réflexion intitulé «Aux rythmes de l’eau», dirigé par la professeure Samiha Khelifa, spécialiste des systèmes agricoles durables, se tiendra le 12 décembre à Chela (Chenini).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième édition des «Oasis Days» revient à Gabès du 11 au 14 décembre 2025 avec un programme dense, sensible et profondément enraciné dans l’âme du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancées en 2023 pour interroger, sans détour, les causes de la dégradation de l’oasis de Chenini et les solutions à mettre en place pour la préserver, ces journées entendent avertir d’une disparition annoncée : celle d’un écosystème millénaire menacé par l’urbanisation galopante et l’assèchement des nappes phréatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par l’association Focus Gabès (créée en 2019), l’événement met en dialogue l’écologie, la culture, les savoir-faire traditionnels et la création artistique pour replacer la palmeraie de Gabès au centre de l’imaginaire collectif.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="959" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-1.jpg" alt="" class="wp-image-4233" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-1.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-1-240x300.jpg 240w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-1-585x730.jpg 585w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">C’est un espace de rencontres et d’échanges réunissant chercheurs, agriculteurs, artistes, habitants et jeunes autour d’une conviction profonde : la survie des oasis passe par la connaissance, l’art et l’engagement citoyen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme : arts visuels, musique, déambulations théâtrales, cercles de réflexion… Un ensemble d’expériences immersives au cœur d’une oasis en péril mais décidée à se réinventer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Thème central des enjeux écologiques de la région, l’eau structure l’édition 2025. Un cercle de réflexion intitulé «Aux rythmes de l’eau», dirigé par la professeure Samiha Khelifa, spécialiste des systèmes agricoles durables, se tiendra le 12 décembre à Chela (Chenini).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="770" height="470" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-2.jpg" alt="" class="wp-image-4234" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-2.jpg 770w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-2-300x183.jpg 300w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-2-768x469.jpg 768w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-2-585x357.jpg 585w" sizes="(max-width: 770px) 100vw, 770px" /></figure>
</div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="426" height="660" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-3.jpg" alt="" class="wp-image-4235" style="width:261px;height:auto" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-3.jpg 426w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-3-194x300.jpg 194w" sizes="(max-width: 426px) 100vw, 426px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Il réunira agriculteurs, artisans, chercheurs, acteurs de la société civile et représentants institutionnels pour imaginer des pistes de restauration de l’écosystème oasien, repenser la gestion de l’eau et transmettre des savoirs ancestraux qui ont façonné des siècles d’agriculture durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival met à l’honneur, cette année, plusieurs expositions, notamment celles de :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saif Fradj, qui explore, à travers la photographie et la vidéo, les cycles de déclin et de renouveau à travers une lecture critique des bouleversements de notre monde contemporain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son exposition, intitulée «Automne de la Terre, Printemps du Comprador», interroge les rapports entre le territoire, l’économie et l’humain : comment nos environnements se transforment, se fragilisent, ou se renégocient sous l’effet des forces qui les traversent.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="471" height="660" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-4.jpg" alt="" class="wp-image-4236" style="aspect-ratio:0.7136425505182703;width:259px;height:auto" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-4.jpg 471w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-4-214x300.jpg 214w" sizes="(max-width: 471px) 100vw, 471px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’artiste brodeur Najeeb Belhaj, qui est le fondateur de «Tili Tanit». Il revisite les techniques ancestrales de Mahdia dans une vision contemporaine et engagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers son exposition «Tilla… j’ai bâti entre nous », l’artiste invite le public à une immersion dans l’univers du fil, où chaque point devient un passage, un souvenir, une tentative de relier ce qui se sépare ou de révéler ce qui nous unit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hela Lamine qui, à la suite d’une résidence à Gabès, propose une série graphique mêlant humour, poésie et observation fine du quotidien oasien, sous l’intitulé «Et si demain la mlokheïa venait à disparaître ?».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle interroge notre rapport à l’identité, à la consommation, aux traditions qui façonnent notre quotidien et nourrissent notre patrimoine culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté théâtre, la metteuse en scène et comédienne Lobna Mlik conduira une promenade théâtrale à Tbelbou, accompagnée de danseurs du collectif Les Danseurs Citoyens du Sud. Un moment qui fusionne récit philosophique, danse et immersion dans la nature.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="480" height="672" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-5.jpg" alt="" class="wp-image-4237" style="aspect-ratio:0.7142894050171803;width:259px;height:auto" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-5.jpg 480w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-5-214x300.jpg 214w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Cette année, le volet musical du festival accueillera Nidhal Yahyaoui, artiste qui puise dans les répertoires musicaux tunisiens, du salhi au mezoued jusqu’aux sonorités berbères, pour créer un univers mêlant traditions et modernité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’équipe Dzeta (architecture, scénographie et design) présente «Escale à Gabès : entre humanité et biodiversité», une exposition immersive qui explore la relation intime et mouvante entre les habitants et leur environnement naturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme «Matbakh al-Waha» (La cuisine de l’Oasis), conçu et animé par le médiateur culinaire Wajdi El Bourgi, rend hommage aux femmes de la région, gardiennes des savoirs culinaires ancestraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il prend la forme d’un grand repas collectif dans la forêt d’Abdel Fattah. La cuisine devient un langage commun : un espace social, culturel et environnemental où se transmettent les gestes, les goûts et la mémoire.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-1 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="540" height="408" data-id="4238" src="https://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-6.jpg" alt="" class="wp-image-4238" srcset="http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-6.jpg 540w, http://archimag.tn/wp-content/uploads/2025/12/oasis-days-6-300x227.jpg 300w" sizes="(max-width: 540px) 100vw, 540px" /></figure>



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